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#Roumanie

Les 10 choses à savoir avant de voyager en Roumanie

La Roumanie, à l’image de beaucoup de pays de l’Est, est un territoire relativement méconnu des Français. On ne sait généralement pas à quoi s’attendre lorsque l’on va sur place, donc pour ne pas avoir de surprises, il est préférable de se renseigner en amont sur les usages et les coutumes du pays.

Posté le
12/9/2022

On t’a compilé ici quelques informations incontournables et utile (on l’espère) sur la Roumanie pour que tout se passe pour le mieux une fois sur place. On te parle de pratiques, de conduite, de tempéraments, de spécialités, etc. Qui sait, tu apprendras peut-être quelque chose.

Coup de pousse dans tes recherches

Pour simplifier ton voyage, on te partage nos bons plans

1. La Roumanie : un pays membre de l’Union Européenne

Drapeau de l'Union Européenne
Drapeau de l'Union Européenne - ©Sara Kurfess/Unsplash

Depuis 2007, la Roumanie fait partie de l’Union Européenne. En tant que Français (ou tout autre ressortissant de l’UE), il est donc très facile d’entrer dans le pays pour le visiter. Notre carte d’identité suffit, pas besoin de visa, ni de passeports. C’est quand même super pratique !

De plus, il faut savoir que contrairement à ses pays voisins (comme la Bulgarie), le Roumain est une langue latine, qui se base donc sur l’alphabet latin et non cyrillique. Quelque chose plutôt pratique, car même si on ne parle pas Roumain, c’est quand même beaucoup plus facile pour décoder les panneaux de signalisation et autres écriteaux en Roumain qu’en Bulgare !

Pour terminer sur cette partie sur l’Union Européenne, on tient à te préciser que le pays n’est pas passé à l’euro, mais a gardé sa monnaie : le « leu » roumain (ou « lei » au pluriel) et qui s’écrit également RON. Voici son taux de change : 1€ = 4,90 RON.
A ce taux de change, on comprend que la Roumanie n’est pas un pays super riche, et qu'en tant qu'étranger en vacances, tu as donc un gros pouvoir d'achat dans ce pays et tu peux facilement te faire plaisir.

2. Ne pas confondre Roms et Roumains

Drapeau Rom et Drapeau Roumain
Drapeau Rom (à gauche) et Drapeau Roumain (à droite)

L’amalgame peut être vite fait entre ces deux termes. Pour beaucoup, un Rom et un Roumain, c’est la même chose. Mais que neni !

Les « Roumains » sont les personnes habitant en Roumanie, tandis que les « Roms » sont un peuple tzigane nomade, dont une grande partie vie en Roumanie, mais pas seulement. Ainsi, tous les Roms de Roumanie sont Roumains, mais tous les Roumains ne sont pas des Roms.

En tout cas (même si on sort un peu du sujet de la partie) lors de notre passage dans le pays, on a trouvé les Roumains super gentils et accueillants !

Pour la petite anecdote, lors de notre tour d’Europe, on a eu un souci sur notre van et il a fallu trouver une solution pour éviter d’être arrêté pendant plus de 20 jours consécutifs (comme nous le disaient plusieurs garages). C’est en Roumanie que l’on a trouvé un garage super sympa qui a pris le temps de nous écouter et de nous aider, en trouvant la solution la plus efficace et rapide possible. Le garage a été super efficace et l’employée avec qui on était en contact était la définition même de la gentillesse. Ce n’est pas grand-chose, mais suite à nos échanges de mails et à une prise de rendez-vous au lendemain, l’employée en question m’a trouvée sur Facebook et contactée par Messenger pour nous demander comment on allait, si on était bien arrivés au garage le soir, si on avait besoin de quelque chose, et elle est même venu nous voir après la fermeture du garage, à 20h passé, une fois qu’on est arrivés sur place, pour s’assurer qu’on allait bien.
Et pour couronner le tout, avant de repartir, le garage nous a offert une petite fourgonnette de collection en souvenir.

C’est vraiment fou ! En France, rien de tel ne se serait produit !

Daniela, l'employée du garage Renault qui nous a aidé en Roumanie et la petite voiture de collection qu'ils nous ont offert - ©Foxtrotteurs

3. Les Roumains parlent relativement bien anglais

Roumaines qui discutent
Roumaines qui discutent- ©Andrea Tummons/Unsplash

Tout dépend de qui évidemment, si on, parle de la petite mamie du coin, c’est sûr que ce sera plus compliqué, mais tout de même. Que ton interlocuteur parle anglais ou non, on arrive tout de même à se faire comprendre et à comprendre ce qu’on nous dit assez facilement. C’est sûrement dû au fait que le roumain soit une langue latine comme on te le disait plus haut. ça aide d’avoir les mêmes racines 😉.

Donc en Roumanie, pas de tracas, tu arriveras à te faire comprendre en anglais (ou alors avec des signes si jamais tu ne parles ni anglais, ni roumain).

À lire aussi :

4. Une taxe pour entrer dans le pays

Frontière
Frontière Roumanie - ©Imre Tomosvari/Unsplash

Alors, je ne trouve cette information nulle part sur internet, mais on peut t’assurer qu’après avoir franchi la douane en van, en 2022, on a dû s’arrêter à un petit guichet pour payer une sorte de taxe pour pouvoir entrer dans le pays. Il ne s’agit pas ici d’une taxe pour rouler dans le pays (ça on en parle juste après), mais bien d'une taxe par personne.

Ce n’est pas du tout cher, on a payé 2€ en liquide pour nous deux, mais on ne s’y attendait pas puisque l’information n’est mentionnée nulle part. Même sur place, il n’y a aucune indication de tarifs… C’est la dame du guichet qui te l’annonce.

Peut-être que cette taxe ne s’applique que si tu traverses la frontière en véhicule (et non en avion), voire, peut-être qu’on s’est fait arnaqués 🤣. On ne sait vraiment pas… Dis-nous en commentaires si toi aussi tu as payé une quelconque taxe d’entrée sur le territoire si tu es allé en Roumanie !

5. Une taxe pour rouler dans le pays

Routes Roumanie
Route de Roumanie - ©Foxtrotteurs

Après avoir payé nos 2€ pour pouvoir entrer sur le territoire, il a fallu que l’on paye une taxe pour pouvoir rouler sur le réseau routier roumain.

Cette taxe routière s’appelle la « Rovinietă ». Surement la contraction de "Roumanie" et "Vignette".

Bien que l’on soit familier avec le principe de péages sur les autoroutes françaises, ici, on parle d’une taxe qui te permet de conduire partout, autant les routes nationales, que sur les autoroutes roumaines.

Cette taxe prend la forme d’une vignette électronique que tu peux acheter :

  • A certains postes-frontières
  • Dans les stations-services
  • Sur internet,via le site officiel : https://www.roviniete.ro/en/
    Fais attention de bien passer par le
    site officiel car il existe de multiples sites tiers, voir sites frauduleux, qui demandent plus d’argent pour faire la démarche.

Le prix de la vignette diffère en fonction du poids de ton véhicule et temps passé dans le pays.

Pour un véhicule de moins de 3,5 tonnes, tu peux acheter une vignette valide :

  • 1 semaine, pour 14,60 RON (soit 3€)
  • 1 mois, pour 34,06 RON (soit 7€)
  • 90 jours (3 mois), pour 63,25 RON (soit 13€)
  • 1 année, pour 136,23 RON (soir 28€)

Ne pas s’acquitter de la taxe routière et donc de l‘achat de la rovienete peut entrainer une amende de 4 500 RON, soit plus de 900€.

Et en parlant de règlementation, saches que tu dois avoir les feux de croisement allumés hors agglomération quand tu conduits en Roumanie, même en plein jour ! Oui on n’a pas bien compris l’utilité mais bon… C’est pareil dans beaucoup de pays en Europe. C'est quand même bon à savoir pour s'éviter une amende !

6. Beaucoup de calèches sur les routes roumaines

Calèche sur les routes roumaines
Une calèche sur les routes roumaines - ©Andrei Turca Pi/Unsplash

Non ce n’est pas une blague. Ici en effet, les voitures partagent la route avec les calèches tirées par des chevaux, surtout hors des grandes villes.

Je n’ai pas trouvé tant d’informations que ça sur internet à ce propos, mais on pense que cela est dû :

  • Au peu de moyens des familles pour se payer une voiture et son entretien,
  • Au fait que la Roumanie est un pays avec beaucoup de terres agricoles. On comprend donc bien que les Roumains aient plus besoin d’un cheval pour les aider au champ, qu’une voiture.

Ceci étant dit, les calèches ne sont pas majoritaires dans le pays. La voiture reste un moyen de locomotion assez répandu, surtout dans les grandes villes.
Il n’est cependant pas rare de voir, dans les petits villages, en plus des calèches, des gens faire du stop le long des routes.

Bref, voir des calèches arpenter les routes reste très surprenant la première fois et ça nous fait surtout nous rendre compte de la différence culturelle et économique qu’il peut y avoir avec la France ou tout simplement avec l’occident.

7. Un bon réseau routier dans l’ensemble

Route en roumanie
Réseau routier en Roumanie - ©Foxtrotteurs

Restons sur le sujet des routes. En Roumanie, contrairement à ce que j’ai pu lire sur des blogs en amont de notre passage dans le pays, les routes sont plutôt en bon état, assez larges et bien entretenues.

Autre fait qui nous a étonnés, dans le bon sens du terme, ce sont les voies d’insertion pour rejoindre une nouvelle route, généralement autoroute ou voie rapide. En effet, en Roumanie, comparé à la France, ces voies d’insertions sont beaucoup plus longues, ce qu’il fait que c’est beaucoup moins stressant d’entrer sur une nouvelle route. On a bien le temps pour accélérer et on a aussi le temps de s’insérer tranquillement, sans gêner personne ou se dépêcher.  

Enfin, on terminera cette partie en parlant du fait que les distances sont plutôt longues entre deux points. Le pays reste grand (bien qu’il soit deux fois plus petit que la France) et comme entre les points d’intérêts il n’y a pas grand-chose à voir, il faut s’attendre à passer beaucoup de temps sur les routes.

À lire aussi :

8. Des chiens errants sur les routes

Chien errant Roumanie
Chien errant en Roumanie - ©Mauricio Artieda/Unsplash

On a vu beaucoup de chiens errants en Roumanie. C’est assez triste à voir d’ailleurs, car tu sens bien qu’ils ont faim et qu’ils cherchent une présence humaine avec qui rester… Mais au-delà de ça, ce qui nous a surpris, c’est qu’il faut faire attention de ne pas les écraser quand on roule, parce qu’ils n’ont absolument pas peur des voitures, au point où ils vont courir vers la voiture, traverser au moment où tu passe, voire te suivre sur quelques mètres… Pour l’avoir vécu, on peut te dire que c’est flippant, parce qu’on dirait que le chien se jette carrément sous la voiture...

Bref tout ça pour te dire de rouler doucement quand tu croises un chien au bord de la route ahah !

9. A l’église, ils séparent les cierges à destination des vivants et des morts

Séparation des cierges en Roumanie
Séparation des cierges en Roumanie - ©Foxtrotteurs

Oui le sujet peut paraître un peu bizarre, pourtant, c’est quelque chose qui nous a surpris. Tout comme en Bulgarie, ici en Roumanie, ils séparent les prières et les cierges à destination des vivants et des morts.

C’est quelque chose qu’on n’avait jamais vu avant de se rendre dans les pays de l’Est et pourtant c’est une pratique plutôt courante dans cette partie de l’Europe. Et c’est d’ailleurs surement dû à la religion. En Roumanie, la religion majoritaire est l’Orthodoxie. Et chez ces peuples, de ce que j’ai compris, le monde des vivants coexiste avec le monde des morts. Le culte des morts par les vivants permet un maintien de l’équilibre entre les deux mondes et donc une stabilité qui, finalement, garantit l’ordre dans l’univers.

Les rituels utilisés par les vivants sont donc un régulateur de cette relation entre les deux mondes. Chaque acte vise donc à satisfaire les besoins des défunts et à protéger ainsi les vivants des menaces de l’au-delà.

Une belle relation, qui s’illustre notamment, dans les églises orthodoxes, par la séparation des prières et des cierges pour les deux mondes.

Ainsi, si toi aussi lors de ton voyage, tu veux allumer un cierge, fais attention de ne pas te tromper et regardes bien les inscriptions :

  • « vii » (vivant) pour les prières à destination des vivants.
  • « adormiti » (endormi) ou « morti » (mort) pour les cierges à destination des personnes décédées.

Cette pratique nous fait d’ailleurs penser à l’hindouisme, où ils vénèrent autant les Dieux que les Démons pour maintenir une certaine stabilité là-aussi. En agissant ainsi, les hindouistes s’assurent que les démons ne soient pas jaloux et ne viennent donc pas se venger en leur portant malheur. On trouve que c’est une belle manière de penser ! 

Et pour terminer sur le sujet, ne sois pas surpris si dans les villes et villages en Roumanie, tu vois des affiches avec la photo de quelqu’un dessus. Ce ne sont pas des personnes portées disparues, comme on peut le voir parfois en France sur les arrêts de bus ou autre, mais des avis de décédé. Ces affiches sont souvent affichées à côté de la Mairie ou au centre du village, sur les arrêts de bus, ou autre pour prévenir les habitants du décès d'un voisin. Un peu comme la rubrique nécrologique d'un journal.

Oui c’est assez inattendu si tu ne le sais pas 😂.

10. La Transylvanie existe et se trouve en Roumanie

Chateau de Bran / Chateau de Dracula en Roumanie
Château de Dracula, aussi appelé le Château de Bran, en Transylvanie, Roumanie - ©Foxtrotteurs

Alors moi je le savais, mais Simon a été plus que choqué d’apprendre que la Transylvanie existait pour de vrai. Il pensait que c’était un lieu fictif tiré des films de vampires et que ça s’arrêtait là. Imagine donc sa tête quand je lui ai dit qu’on allait voir le château de Dracula en Transylvanie 😂.

Bon en toute transparence, la région elle est plutôt belle, très boisée et verte, mais en ce qui concerne le château de Dracula, appelé le Château de Bran… c’est plutôt une grosse déception !

Déjà, il faut savoir que ce n’est pas vraiment le château de Dracula ! Oui, parce qu’au risque de te surprendre, le célèbre vampire immortel est un personnage tout droit sorti d’un conte et n’a jamais existé. Et en plus de ça, l’auteur du conte, l’irlandais Bram Stoker, n’a jamais mis les pied en Roumanie, et encore moins au château de Bran (d'ailleurs, étrange coïncidence que l'auteur d'appelle Bram et le château Bran...  c'est super proche).

Mais alors pourquoi on dit que ce château est le « château de Dracula » ?

Parce qu’en fait, Bram Stocker s’est inspiré de faits réels et d’écrits pour écrire à son tour son histoire (fictive bien sûr).

Il s’est inspiré de l’histoire de Vlad III, aussi connu sous le nom de Vlad Tepes, qui se traduit par « Vlad l’Empaleur ». Comme tu as surement pu le deviner, ce prince était connu pour… empaler ses ennemis.

Mais ce n’est pas tout, Vlad III possédait un autre surnom, hérité de son père, et qui a fortement inspiré l’auteur pour le nom du conte et du vampire.

Le père était surnommé Vlad Dracul (Vlad le dragon), ce qui a donné pour son fils, Vlad Draculea, soit Vlad le fils du dragon. D’où le nom Dracula.

Et concernant le château, l’auteur mentionne et décrit un château surplombant une colline dans la région des Carpates. Et le seul château qui correspond à ce qu’il décrit est le château de la ville de Bran, près de Brașov en Transylvanie.

Bon en soit, ce n’est pas grave que tout ça ne soit pas réel, mais ce qui nous a déçu, c’est que le château n’est vraiment pas extraordinaire (autant à l’intérieur qu’à l’extérieur), qu’il est situé quand même au milieu d’une ville, et que ce qu’ils appellent une colline, c’est plutôt une petite bute… Les belles photos que l’on voit sur Instagram ou sur internet sont juste toutes prises du même endroit pour avoir la bute et le château dessus et pour donner l’impression de grandeur, alors que c’est tout petit et qu’on n’aperçoit la butte qu’à un seul endroit…

Et ne parlons pas du petit village qui s’est développé autour du château, qui est clairement là que pour les touristes

Bref, on n’a pas apprécié le château de Dracula, et on conseille même de privilégier le Château de Peleș un peu plus loin. Beaucoup plus beau, en termes d’environnement et d’architecture.

Château de Peleș
Château de Peleș en Transylvanie, Roumanie - ©Foxtrotteurs

11. Colac Secuiesc ou kürtőskalács : ce gâteau à la broche hongrois originaire de Transylvanie

Colac Secuiesc ou kürtőskalács en Roumanie
Le Kürtőskalács de Roumanie - ©Foxtrotteurs

Eh hop ! Un petit bonus pour la route ! Oui, parce qu’on ne pouvait pas terminer ce top sans parler nourriture.

En Roumanie, les Colas Secuiesc, aussi appelés Cozonac Secuiesc, sont des gâteaux à la broche hongrois originaire de la Transylvanie.

« Mais pourquoi hongrois ? Et pourquoi la Transylvanie ? » Tu vas me dire. Les deux ne vont pourtant pas de pair…

Tout simplement parce que ce gâteau à la broche a été inventé par une communauté hongroise (les secuii) vivant en Roumanie, et plus précisément en Transylvanie.

Ce gâteau porte plusieurs noms, dans plusieurs langues différentes, mais il reste cependant le même :

  • Colas Secuiesc ou Cozonac Secuiesc en roumain
  • Kürtőskalács en hongrois
  • Trdelnik en tchèque
  • Baumstriezel en allemand
  • Chimney Cakes en anglais
  • Gâteau à la broche en français (bien qu'on ait notre propre gâteau à la broche chez nous)

Il s’agit d’une pâte à brioche parfumée, étalée, coupée en lamelle, puis enroulée sur un cône en bois. La pâte est ensuite trempée dans du sucre, avant d’être cuite à la broche, au-dessus des braises. Ressort de là un beau gâteau à broche caramélisé à l’extérieur et moelleux à l’intérieur.

Parfois, il peut même y avoir des éclats de noix, de noisette, de pistache ou autres ingrédients autour du gâteau, et il est également possible de demander un « fourrage » au chocolat, caramel, crème de pistache, confiture, etc. à l’intérieur. Un régal pour les gourmands !

Tu ne peux vraiment pas venir en Roumanie sans gouter à cette spécialité.

Voilà, on t’a partagé nos 10 informations clefs (avec un petit bonus sucré) à savoir sur la Roumanie. On espère que ça te sera utile pendant ton séjour et que tu auras appris quelque chose 😊.

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Nos tips

Il y a 1h de décalage entre la France et la Roumanie. Quand il est 12h en France, il est 13h en Roumanie, en été comme en hiver (car la Roumanie change également d’heure en fonction des saisons). Un petit décalage qu’il faut prendre en compte ne serait-ce que par rapport à ton heure d’atterrissage, si tu as prévu des activités sur place, ou si tu veux appeler ta famille.

En France on est en UTC+1 en hiver et UTC+2 en été, tandis qu’en Roumanie, ils sont en UTC+2 en hiver et UTC+3 en été.

Crédit photo : Foxtrotteurs et Unsplash

Léa et Simon

Fondateurs de Foxtotteurs

Nous c'est Léa et Simon, voyageurs et blogueurs dans l'âme ! Notre premier grand voyage ensemble, en Nouvelle-Zélande, fut le déclencheur de beaucoup d'autres. Et comme il n’y a pas de voyages sans partage, on a décidé de vous ouvrir les portes de notre petit monde et bien évidemment de tous nos bons conseils !

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